Évaluation

Évaluer l'impact environnemental des activités de l'organisation et évaluer des solutions connectées pour le limiter.

Voici un descriptif rapide des différentes compétences que nous mettons à votre service sur l’étape d’évaluation de votre projet numérique de votre entreprise. L’investissement temporel est de quelques jours.

N’hésitez pas à nous contacter pour discuter de vos besoins plus en détails.

Le Bilan Carbone® est une méthodologie encadrée de calcul des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’une organisation. Elle permet de calculer les émissions induites par l’activité d’une organisation et d’identifier des pistes pour réduire ces émissions. C’est la première étape qui marque l’engagement climatique d’une organisation.

Objectif du Bilan Carbone® ?
Comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’une organisation ;
Mesurer l’impact de l’activité de l’organisation en termes d’émissions de GES (cela prend en compte les clients, prestataires, l’utilisation des produits…) ;
Identifier les sources d’émissions de GES et les gisements de réduction de ces GES ;
– Se conformer à la réglementation : Lois Grenelle, Plan Climat, Stratégie Nationale Bas-Carbone ;
– Atteindre les objectifs fixés par celle-ci : la neutralité carbone pour 2050 avec une réduction estimée de près de 85% des émissions de GES.

Pourquoi faire un Bilan Carbone® ?
Réduire ses émissions et sensibiliser son écosystème (employés, collaborateurs, clients…) à sa démarche de lutte contre le changement climatique ;
– En s’engageant pour le climat, une organisation acquerra une meilleure image de marque pour ses employés actuels, ses futurs candidats au recrutement, ainsi qu’auprès de ses clients et prospects ;
– Savoir positionner son empreinte carbone parmi les acteurs d’un même secteur ;
Identifier sa dépendance carbone et d’anticiper les évolutions d’un monde décarboné (réglementation, prix du carbone, contexte géopolitique) en adaptant ainsi sa stratégie.

La pierre angulaire de tout projet commence par le recueil des besoins, c’est ce qui permettra d’identifier la problématique racine à tout projet de transition. Recueillir de l’information est le prérequis à toute analyse métier. Pour recommander et mettre en place des solutions, il faut d’abord une information fiable et de qualité.

Nous nous inspirons grandement des méthodes Agiles pour la collecte d’information et de besoin. Cela permet de mieux appréhender le contexte d’utilisation et de cerner plus précisément les attentes des ceux qui seront le plus impactés par les changements à venir. En effet les besoins et attentes émanant de contributeurs différents sont parfois contradictoires, et ils doivent donc faire l’objet d’un consensus entre ces derniers avant de pouvoir être exploités.

Mavana a sélectionné des outils favorisant l’échange synchrone et asynchrone permettant à l’intelligence collective de s’exprimer afin de tendre vers le consensus qui permettra de fédérer les parties prenantes autour du projet.

Puis vient l’étape de la cartographie des processus (une représentation graphique des processus d’une organisation) qui permet d’identifier le lien entre les tâches qui composent le processus ainsi que leur enchaînement.

Mavana s’appuie sur des outils sélectionnés pour modéliser le processus pour les organisation qui ne se sont pas encore prêtées à ce jeu de la démarche qualité. Cela concerne aussi bien les processus métiers que les processus opérationnels ou de support.

Cette étape permet de mettre en avant les interactions entre les différents processus de l’entreprise, en découle une amélioration continue des flux entrants et sortants ainsi que des méthodes employées et nous donne une visibilité globale sur le fonctionnement d’une organisation, d’un service d’une entreprise afin d’identifier les pocessus qui pourraient être optimisés par des solutions connectées.

Avant de s’engager et d’investir humainement et financièrement dans un programme de R&D ou de projet de transition, il est indispensable de réaliser un état de l’art afin d’avoir une vue d’ensemble des différentes technologies existantes afin de prendre un recul stratégique préalable à toute décision.

L’état de l’art (ou veille technologique), consiste à dresser l’inventaire objectif et détaillé mais synthétique des technologies innovantes et pertinentes à propos d’un domaine technique précis.

Nos experts IoT analysent pour vous l’environnement technologique, les acteurs et les perspectives afin que vous puissiez :

– Valider une orientation de R&D ;
– Analyser l’existant ;
– Détecter des technologies émergentes ;
– Trouver une solution face à un verrou technologique ;
– Identifier des partenaires potentiels.

Chez Mavana, l’étude de faisabilité est une analyse qui s’attache à vérifier que le projet soit techniquement faisable et économiquement viable environnementalement positif. Pour cela nous nous appuyons sur l’outil que nous avons développé : Carbon Bounty™.

Cette étude se base sur une consultation des parties prenantes, la comparaison des solutions techniques et des scénarios financiers possibles. L’étude de faisabilité doit justifier le projet en termes d’objectifs chiffrés, réalistes, mesurables, atteignables et temporellement définis par la méthode S.M.A.R.T., dans un contexte donné tout en présentant les moyens pour les réaliser. Il s’agit d’un exercice de rétrospection que de projection.

L’étude de faisabilité et le calcul du retour sur investissement (R.O.I.) monétaire et environnemental, sont présentés aux décideurs du projet en vue d’obtenir son approbation et/ou son financement. Elle doit aussi permettre de réduire le risque par l’amélioration — et non pas par l’accroissement — de l’information dont dispose le décideur. Il y a alors la possibilité de décider de réaliser le projet, d’y apporter des modification ou de rejeter celui-ci.

Qu’est-ce qu’une ACV ?
L’Analyse du Cycle de Vie est un outil normalisé ISO (14040 à 14043) qui est une « compilation et évaluation des intrants, des extrants et des impacts environnementaux potentiels d’un système (produit ou service) au cours de son cycle de vie ».

il est nécessaire de faire l’inventaire des flux, du « berceau au tombeau » : extraction des matières premières énergétiques et non énergétiques nécessaires à la fabrication du produit, à sa distribution, son utilisation, puis sa collecte et son élimination vers les filières de fin de vie ainsi que toutes les phases de transport.

Puis vient la phase d’analyse des résultats de cet inventaire en terme d’impact environnemental (aussi bien positif que négatif) à l’aide d’indicateurs. On y retrouve par exemple des catégories d’impact comme le réchauffement global en lien avec les émissions de gaz à effet de serre et des indicateurs de dommage sur la santé humaine, les éco-systèmes et les ressources non renouvelables.

À quoi sert une ACV ?
C’est un outil d’aide à la décision en matière de développement durable. Ses résultats sont utilisés pour :
– des besoins d’écoconception (comparer deux options techniques, ou deux produits et éviter les transferts d’impact)
– d’affichage environnemental (écolabellisation de produits comme le PEP ecopassport® par exemple)
– d’orientation de choix stratégiques (identification des points chauds, des risques et dépendances à une matière).
C’est une étape incontrounable d’une démarche RSE sérieuse.

Le Design Thinking est une démarche de conception créative permettant une gestion de l’innovation basée sur les utilisateurs avant les fonctionnalités. Son principe repose sur 4 étapes bien définies que sont :
1. Comprendre le problème
2. Inventorier les solutions possibles sans aucune restriction sur leur faisabilité ou leur réalisation
3. Prototyper une première solution choisie, la tester, l’ajuster et réiterer
4. Implémenter la meilleure solution possible

Dans cet atelier, il est question d’intelligence collective et d’apprendre à déconstruire ses idées reçues sur la gestion de l’innovation ou la résolution de problème.
C’est utile à :
repenser une offre de produit ou service,
développer un marché,
comprendre où se trouve la valeur ajoutée,
optimiser un projet d’innovation
– savoir rester pertinents vis à vis de ses clients ou dans son fonctionnement interne.

À l’heure où les organisations connaissent le « grand desistement » (taux de turn over et de démissions importants) et l’arrivée de la génération Z (souhaitant plus de liberté et transformer les modes de gouvernance classiques), la question du sens au travail devient centrale. Il n’est plus possible pour les organisations de l’ignorer.

Nous vous proposons alors de mesurer la satisfaction de vos employés afin de pouvoir mettre en place des actions concrètes à tous niveaux (et nous ne parlons pas de placer un babyfoot en salle de pause, bien évidemment).

La Direction peut être formée aux enjeux que le monde du travail rencontre et à quel point la RSE est maintenant devenue un point d’attractivité et d’engagement fort.

Le management peuvent être sensibilisé à des nouveaux modes de gouvernance équilibrés où la valorisation du travail des équipes reste centrale.

Les collaborateurs peuvent être accompagnés pour construire ensemble des valeurs d’entreprise fortes et cohérentes avec les défis climatiques d’aujourd’hui afin de retrouver du sens, des relations sociales de qualité et créer un sentiment essentiel d’utilité.

L’introduction d’une nouvelle technologie, l’arrivée de nouvelles contraintes réglementaires ou même la possibilité d’aléas non maîtrisables sont autant de changement de paramètres qui peuvent influencer de manière inattendue vos activités.

Dans cet atelier d’une demi-journée, explorez de manière collaborative les différents effets rebonds et effets de bord qui peuvent être induits par des modifications de vos modes opératoires, et mettez-vous dans des conditions pour les anticiper et identifier des pistes de remédiations possibles.